Du chou, du chou, du chou ! Que voulez-vous ? C’est la saison du chou. Si vous voulez coller à la saison, vous n’y échapperez pas. 2 recettes cette semaine. Quelle chance !
Ecossez les cocos et faites-les cuire 15 mn à l’eau bouillante salée.
Enlevez la côte des feuilles de chou.
Lavez-les et faites-les blanchir 2 minutes.
Lavez et coupez les épinards en grosses lamelles.
Mélangez cocos et épinards, assaisonnez en sel et poivre et ajoutez des lanières de jambon cru si vous en avez.
Déposez un tas de ce mélange au centre d’une grande feuille de chou et formez une aumônière.
Ficelez-la bien.
Faites pareil pour les 11 autres feuilles.
Dans une cocotte, faites chauffer un peu d’huile d’olive, déposez vos aumônières, couvrez de coulis de tomates, ajoutez une branche de thym et faites cuire pendant 15 minutes.
Faites-moi confiance. Faites ces petits pains, vous n’en reviendrez pas. L’amertume du pissenlit disparaît complètement, équilibrée par le Maroilles et le thym.
Emiettez et délayez la levure dans un peu d’eau tiède.
Mélangez les farines, le sel et un peu de thym, ajoutez la levure et 20 cl d’eau tiède.
Pétrissez pendant 5 mn jusqu’à obtenir une belle boule de pâte bien lisse.
Couvrez-la et laissez-la lever une heure dans un endroit bien chaud de la cuisine.
Au bout d’une heure, retravaillez un peu la pâte et étalez-la grossièrement à la main sur un plan fariné pour former un rectangle de 30 cm x 25 cm environ.
Lavez et coupez les pissenlits en petits tronçons de 3 cm.
Découpez le Maroilles en fines tranches.
Répartissez ces deux éléments sur la pâte puis roulez-la.
Coupez des tranches de 3 cm d’épaisseur et déposez ces « escargots » sur du papier-cuisson.
Couvrez et laissez lever une heure.
Ensuite passez à four préalablement préchauffé à 180°C pendant 20 minutes.
De l’utilisation d’un fond de jambon, leçon 18, grand A, petit 2, alinéa 3 : Prévoir suffisamment de galettes parce que les enfants vont tout manger et vont en redemander.
Ta trousse est remplie de stylos. J’ai mis ton nom sur tous tes cahiers. Ton cartable est dans le hall. Tu es prêt pour la rentrée. Maintenant mange ta soupe, ça fait grandir.
Ô temps ! Suspends ton vol, et vous, heures propices ! Suspendez votre cours : Laissez-nous savourer les rapides délices des plus beaux de nos jours !
Si c’est pas pendant les vacances qu’on peut faire la sieste, quand la fera-t-on ? Hein, c’est quand qu’on la fera ?
A cette question, la Cocotte répondrait tout simplement le reste de l’année.
En effet, malgré son jeune âge, la Cocotte fait la sieste 7 jours sur 7, 365 jours par an. Oh, ce n’est bien sûr qu’une petite sieste, une micro-sieste comme on dit. Elle s’endort 5 minutes à peine, dans son canapé. Puis au bout de ces 300 secondes, ses accus sont rechargés et elle repart sur les chapeaux de roue. Youhou !
Oui, mais la sieste des vacances, elle n’a rien à voir avec l’habituelle. Non, non !
Et la sieste en vacances, chez les copains, alors là !
Parce que c’est pas facile de trouver des copains qui vous disent « Bon ben après manger, nous on vous prévient, on fait la sieste. Et vous ? » Vous, vous avez souvent honte d’avouer ce travers qui pourrait vous faire passer pour un fainéant, un qui renâcle devant le travail, même s’il n’y a pas de travail. Alors en général, vous vous taisez, vous restez dans votre coin et vous passez le reste de la journée à bailler et à maugréer contre votre lâcheté. Mais pas la Cocotte ! La Cocotte saute sur l’occasion.
Un conseil : si vous avez des copains qui vous font cette proposition, gardez-les, chérissez-les, bénissez-les !
Ah…la sieste !
Vers 15 h, quand vous venez de terminer la p’tite bouteille de vin de derrière les fagots, quand vous venez de sortir de table, quand les hommes viennent de faire la vaisselle et de l’essuyer, quand vous venez de vous dire que « Boudiou, qu’est-ce qu’on est bien ici ! », toute la maisonnée et vous vous dirigez vers les chambres, laissez les portes entr’ouvertes pour avoir un petit courant d’air, vous allongez mollement sur la couette, lisez une ligne ou deux de votre bon gros bouquin des vacances puis toute la maisonnée et vous tombez dans un sommeil profond.
Et là, ce n’est pas une micro-sieste ! Ce n’est pas une sieste-éclair. Non ! C’est une méga-sieste, une macro-sieste. Oui ! C’est une sieste magistrale, royale même ! Et c’est parti pour 1 h, 1 h 30, 2 h pour les plus chanceux ! Vous tombez dans un sommeil qui répare toutes les journées passées à bosser de septembre à juillet… 2 heures, 120 minutes, 7200 secondes suspendues que des petits pieds qui font doucement grincer le parquet viendront suspendre à leur tour pour aller pendre le linge avec vous, aller jouer avec vous, aller se promener avec vous, aller visiter des endroits magiques avec vous et continuer ces magnifiques vacances avec vous.
Ah… qu’on est bien !
Quoi de plus simple qu’une salade de carottes, me direz-vous. Mais il faut savoir choisir ses olives. Pas fripées, pas vieilles, sinon le goût est trop fort. Choisissez bien.
Epluchez les carottes. Si elles sont bio, cette opération est inutile.
Coupez les carottes en rondelles de 2 mm d’épaisseur.
Déposez-les dans une casserole, couvrez-les d’eau, salez légèrement et faites-les cuire pendant 8 minutes.
Egouttez-les et passez-les sous l’eau froide.
Faites une vinaigrette avec 3 cuillères à soupe d’huile d’olive et une cuillère à soupe de vinaigre, ajoutez quelques feuilles de thym.
Salez et poivrez et faites gonfler les olives noires dedans.
Mélangez la sauce aux carottes.
Laissez au frais pendant 24 heures.
Servez cette salade en mezzé, en accompagnement d’autres salades, comme des champignons à la grecque, des feuilles de vigne farcies, des calamars en beignets… Pour se sentir encore en vacances.
Quand on veut démarrer en cuisine, autant commencer par des choses simples et essentielles. Laissez faire vos enfants, ce gâteau est inratable et honteusement bon.
Comme l’olive, la cerise ou la prune, l’abricot est une drupe ou si vous préférez, un fruit charnu, indéhiscent, renfermant un seul noyau. Huba hup, tarte à drupe !
Lavez les abricots, coupez-les en deux et dénoyautez-les.
Placez-les dans un plat, saupoudrez des 50 g de sucre et d’un peu de vanille en poudre, mélangez délicatement et laissez mariner 12 heures au frais.
Après 12 heures, préchauffez le four à 160°.
Dans un plat creux, battez les œufs, ajoutez la farine, le lait, le fromage frais, la cassonade et les amandes en poudre.
En dernier, ajoutez la levure chimique.
Mélangez vigoureusement pour avoir une pâte sans grumeaux.
Déposez le moule à manqué sur une plaque à pâtisserie et versez cette préparation dans le moule puis répartissez les oreilles d’abricots égouttés, côté chair sur la pâte.
Enfoncez-les un peu.
Enfournez pour 45 bonnes minutes.
Laissez complètement refroidir avant de manger ce gâteau tout moelleux.