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  • Harengs à la flamande

    C’est le moment ou jamais ! Après ce sera trop tard. En cette période de l’année, les harengs contiennent de la laitance qu’on va utiliser dans la recette d’aujourd’hui.

    Harengs à la flamande

    Préparation 15 minutes
    Cuisson 25 minutes
    Coût

    Ingrédients
      

    • 6 harengs
    • 1 gousse d’ail
    • 1 oignon
    • ½ bouquet de persil plat
    • 50 g de chapelure
    • sel
    • poivre
    • huile de colza

    Ustensiles

    • four
    • mixeur
    • plat allant au four
    • papier-ménage

    Préparation
     

    1. Préchauffez le four à 180°C (th. 6).
    2. Étêtez les poissons, ouvrez-les délicatement et enlevez la laitance. Réservez-la.
    3. Retirez l’arête centrale en prenant soin d’enlever toutes les petits arêtes sur les côtés.
    4. Passez les poissons sous l’eau pour les laver puis séchez-les avec du papier-ménage. Réservez.
    5. Dans un mixeur, déposez les laitances, la gousse d’ail, l’oignon épluchés et le persil. Mixez longtemps pour obtenir une crème onctueuse.
    6. Ajoutez la chapelure, le sel et le poivre et mélangez bien.
    7. Étalez cette crème sur l’intérieur des poissons, refermez-les.
    8. Huilez légèrement un plat qui va au four et déposez vos poissons sur ce plat.
    9. Faites cuire pendant 20 à 25 minutes.

    10.12.2010

  • Turron Cherry Clafoutis

    La Cocotte se plaignait dimanche de n’avoir que deux malheureuses poires sur son poirier, alors que l’an dernier l’arbre ployait sous le poids de grosses poires juteuses et délicieuses. Son amie au chapeau violet lui dit alors que cette année était une année à noyaux et que l’an dernier, c’était une année à pépins. Intriguée, la Cocotte se mit en quête de dictons de jardiniers, éclairés souvent par le bon sens puisqu’éprouvés depuis des centaines d’années. Et voilà ce qu’elle trouva : A la Saint-Marc, s’il tombe de l’eau, il n’y aura pas de fruit à couteau. Fruit à couteau, fruit à pépin, c’est pareil, non ? Il a donc plu le 25 avril ! Voilà pourquoi nous n’aurons pas de poires. Tout s’expliquait ! Sauf qu’en continuant ses recherches, elle trouva ce dicton : A la Saint-Marc, s’il tombe de l’eau, il n’y aura pas de fruit à noyaux. Le même dicton mais pour les cerises, les prunes, les pêches… Sauf que celui-là ne marche pas cette année. Des fruits à noyaux, y’en a des tonnes et notamment des cerises ! La Cocotte en déduit que le 25 avril, il a fait un temps de brun entrecoupé d’éclaircies. Aujourd’hui c’est la sainte Camille. Il n’y pas de dicton. Qu’il pleuve, qu’il vente, qu’il fasse grand beau, il ne passera rien dans nos jardins ! La Cocotte vous propose celui-ci : A la Sainte-Camille, si tu as des cerises, les idées de recettes fourmillent.

    Turron Cherry Clafoutis

    Coût

    Ingrédients
      

    • 1 kg de cerises
    • 100 gr de turron nougat espagnol, choisissez du nougat mou.
    • 1 oeuf
    • 1 briquette de crème liquide

    Ustensiles

    • petit saladier
    • moules à cake

    Préparation
     

    1. Dénoyautez les cerises.
    2. Écrasez le turron dans un petit saladier. Cassez un œuf sur le turron et versez la crème liquide. Mélangez vigoureusement.
    3. Répartissez vos cerises dans des petits moules à cake ou un moule « normal » puis versez votre préparation turron/oeuf/crème par dessus.
    4. Mettez à cuire dans un four chaud (160°C).

    Recette spécialement dédicacée à une nouvelle abonnée, Nathalie qui, quand vient l’été, se gave de cerises et aux 2 Camille, fidèles du blog.

  • Steak de Polac

    « Tiens, Copine, j’ai trouvé ça pour toi. Je me suis dit que tu en ferais bien quelque chose ! » « Oh, mais comme c’est gentil, un pot de raifort ! Mais bien sûr que je vais en faire quelque chose ! » Ah, elles sont sympas, les copines de la Cocotte ! Le raifort, vous connaissez ? C’est une plante de la même famille que le chou. Dans la cuisine, on utilise sa racine et on en fait un condiment qui ressemble à la moutarde. Dans les pays de l’Est, son usage est très répandu, en Allemagne, Pologne, Hongrie… En France, c’est du côté de l’Alsace qu’il faut chercher si vous voulez en consommer. Les Japonais utilisent la même variété de plante pour faire du wasabi. La Cocotte avait, dans son frigo, ce joli pot de raifort à la betterave et des petits fromages de chèvre frais. Elle s’est dit que cette union ne serait absolument pas contre-nature. Un p’tit coup de fourchette et hop, voici un steak de Polac ! Jeu de mot lourd mais bon, c’est le weekend, bientôt les vacances, beaucoup de boulot… Un peu d’indulgence, s’il vous plaît !

    Steak de Polac

    Coût

    Ingrédients
      

    • 1 grosse cuillère de raifort rouge ou naturel
    • 100 gr de fromage de chèvre frais
    • 1 steak par personne
    • 1 pomme de terre par personne
    • des gros cornichons polonais
    • du « Pumpernickel » du pain noir allemand ou d’Europe de l’Est

    Ustensiles

    • fourchette
    • bol
    • assiette

    Préparation
     

    1. Faites cuire vos pommes de terre à la peau dans de l’eau bouillante.
    2. Dans un bol, écrasez le fromage et ajoutez le raifort. Le fromage va adoucir le goût très prononcé de la racine de raifort et avec la betterave, vous obtiendrez une crème d’un rose charmant !
    3. Faites griller vos steaks. Salez et poivrez.
    4. Découpez les cornichons dans la longueur et présentez-les joliment sur une assiette.

    Hum, c’est un régal !

  • Pie poulet-champignons

    Paul Claudel, ce grand humoriste, a déclaré : « Devant la cuisine anglaise, il n’y a qu’un seul mot : soit ! ». Ah, Paulo, tu nous feras toujours rire ! On pourrait citer aussi cet autre rigolo, Daniel Darc qui dit : « L’eau est l’élément fondamental de la cuisine anglaise ». La tambouille british n’est certes pas la meilleure du monde, ça se saurait… mais au moins, on en parle ! Avez-vous déjà entendu parler de la gastronomie ouzbek, guatémaltèque, malawite ou yéménite ? Etes-vous capables de citer un plat emblématique du Congo, de Trinité et Tobago, de la Roumanie ou de la Micronésie ? Ah, tout de suite, on fait moins les malins, hein ? Mais à la simple évocation de steak and kidney pie, marmite, mint sauce et autre fish and chips, beaucoup de gens font la grimace même sils n’ont jamais goûté à un seul de ces plats. Il est très difficile de se défaire d’une mauvaise réputation. La Cocotte, elle, a toujours adoré the English cuisine. Vous ne craquez pas devant un curry vindaloo ? Un chicken tandoori ne vous fait pas saliver ? Vous n’aimez pas les cheese naans ? Allez, un petit effort, on va commencer doucement à se mettre à l’heure anglaise en préparant un chicken and mushroom pie. Si on ferme les yeux, on imagine manger un vol-au-vent.

    Pie poulet-champignons

    Coût€€

    Ingrédients
      

    • 4 blancs de poulet
    • ½ litre de bouillon de volaille
    • 2 poireaux
    • 50 gr de beurre
    • de la farine
    • 500 gr de champignons de Paris
    • Jus de citron
    • ½ bouquet de persil plat ciselé
    • 2 belles cuillères de crème fraîche
    • sel et poivre
    • un rouleau de pâte feuilletée ou brisée
    • un peu de lait pour dorer la pâte

    Ustensiles

    • une sauteuse
    • un plat creux qui va au four

    Préparation
     

    1. Préparez votre bouillon de volaille. Quand il bout, ajoutez vos blancs de poulet coupés en dés. Laissez cuire pendant une vingtaine de minutes. Ne jetez pas votre bouillon, il va vous servir pour la sauce.
    2. Dans une sauteuse, faites fondre du beurre et faites revenir vos poireaux lavés et détaillés en rondelles. Ajoutez les dés de poulet égouttés. Salez et poivrez et laissez cuire quelques minutes puis mettez-les de côté.
    3. Dans la sauteuse, faites revenir vos champignons émincés dans un peu de beurre. Ajoutez du jus de citron pour ne pas qu’ils noircissent. Salez et poivrez et mettez de côté.
    4. En utilisant toujours la sauteuse, faites un roux en faisant fondre du beurre et en y ajoutant de la farine. Allongez avec votre bouillon. Il vous faut une sauce ni trop épaisse, ni trop liquide. Ajoutez crème fraîche et persil.
    5. Dans un plat creux qui va au four, déposez le poulet, les poireaux et les champignons cuits, mélangez un peu puis versez votre sauce blanche.
    6. Mélangez un peu puis étalez par dessus votre rouleau de pâte. Il faut bien sceller les côtés pour éviter les débordements. Au centre de la pâte, faites un petit trou pour que la vapeur s’échappe. Badigeonnez-la de lait pour qu’elle dore et passez au four th. 5 ou 6 pendant une trentaine de minutes.

    Et dites en pinçant les lèvres : Oh my god, it’s delicious ! PS : La Cocotte dédie cette recette à tous les professeurs d’anglais abonnés à ce blog. United we stand !

  • Houmous

    Peut-être allez-vous vous dire que vous commencez à en avoir marre que la Cocotte parle de l’houmous ? Mais lorsque la Voix du Nord arrêtera d’en parler, elle en fera de même. Et quand les chefs cuistots du Liban et d’Israël arrêteront de jouer à la guerre du houmous, elle arrêtera aussi. Lundi dernier, la Voix relatait que dans un bourg arabe en Israël, des chefs avaient établi un nouveau record authentifié par le Guiness Book du plus gros plat de cette recette divine. Imaginez les quantités de pois chiches pour arriver à produire plus de 4 tonnes de Houmous. Imaginez combien de temps cela a pris pour les faire cuire. Imaginez le nombre de gousses d’ail à éplucher, à piler, les bouteilles d’huile d’olive à ouvrir, les citrons à presser. Peut-être vous direz-vous que c’est ridicule d’établir ce genre de record ? Mais peut-être n’avez-vous jamais goûté de houmous ? Pauvres de vous ! Il est temps de réparer cette faute ! Car mes amis, oui, il s’agit bien d’une faute. Le beau, le magnifique, le craquant, le…, les mots me manquent, bref George Clooney déclare dans la première saison de Friends, « God bless the houmous! » George, lui, il sait que c’est bon. Peut-être vous déciderez-vous à investir dans le tahineh et vous aussi, vous saurez qu’il faut bénir l’houmous ? Vous avez un anniversaire à fêter, des amis à consoler, une maman qui vient d’accoucher, une personne à flatter, une main ou une augmentation à demander, une voiture à acheter, un palmier à replanter, un livre à colorier….? Toutes les raisons sont bonnes pour s’en goinfrer. Quand ce blog a démarré, la Cocotte a donné une recette très succincte de l’houmous. Elle vous la redonne en ajoutant plein d’explications qui vous seront utiles. Et après, vous pourrez bénir la Cocotte et tous les habitants du bassin méditerrannéen : Libanais, Palestiniens, Israéliens, Turcs ou Egyptiens… Peu importe qui de l’oeuf ou de la poule….

    Coût

    Ingrédients
      

    • des pois chiches en conserve une petite boîte
    • 2 cuillères à soupe de tahineh crème de sésame qu’on trouve dans les épiceries arabes
    • 3 gousses d’ail
    • 5 à 10 cl de jus de citron
    • un peu d’huile d’olive
    • du sel et du poivre
    • du paprika

    Ustensiles

    • un blender ou un mixeur
    • un joli bol

    Préparation
     

    1. Ouvrez la boîte de pois chiches. Égouttez-les mais gardez le jus. Il va servir quand on va mixer la préparation. Si vous le jetez, vous pourrez toujours utiliser de l’eau. Mettez aussi de côté quelques pois chiches pour la déco.
    2. Dans un blender ou un mixeur, videz votre boîte de pois chiches. Ajoutez les gousses d’ail pilé, le tahineh, le jus de citron, le sel et le poivre et mettez votre appareil en route. Il faut que votre houmous ait une consistance crémeuse. Au besoin, ajoutez un peu de jus de la boîte de conserve ou de l’eau si vous préférez. Mixez, vérifiez. Il faut y aller petit à petit.
    3. La Cocotte sait que c’est bien mixé quand un œil apparaît à la surface de la crème. C’est l’oeil de l’houmous. C’est son indice de réussite.

    Vous verrez, les gens qui ne connaissent pas sont méfiants au début. Mais une fois qu’ils ont mis leur nez dedans, ils ne peuvent plus s’arrêter. J’en connais qui s’enferment dans leur cuisine pour lécher ce qui reste dans le bol. Si, si, j’en connais, j’ai des noms….

  • Vacances, j’oublie tout sauf vous !

    C’est le mois d’août et la Cocotte va quitter son poulailler pour des cieux plus ensoleillés. Mais ne vous inquiétez pas, la Cocotte pensera à vous et vous donnera la becquée tous les 3 jours. Il vous suffira d’aller voir de temps en temps votre blog préféré, vous y trouverez régulièrement des petites recettes simples et bonnes. Faites-en profiter vos copains et n’hésitez pas à laisser vos commentaires. Elle vous répondra vite, vite, dès son retour. C’est pas le bonheur ? Bonnes vacances mes p’tits poussins !

    Vacances, j’oublie tout sauf vous !

    Coût
  • Frittata de courgette

    Quand elle fait la cuisine, la Cocotte voyage. Ses livres sont ses valises et ses marmites, ses hôtels. Elle est déjà allée partout, la Cocotte. Elle a visité et revisité l’Inde, la Chine, le Japon, la Russie, le Sénégal, le Maroc… Elle a fait le tour du monde dans sa cuisine. Aujourd’hui, elle vous propose de poser vos bagages pas bien loin : en Italie et en Espagne. Et d’apprendre deux mots qui pourraient bien provoquer la bataille d’Hernani de l’omelette : la Frittata et la Tortilla. Frittata et tortilla sont deux plats à base d’œufs et de garnitures. La frittata, comme son nom l’indique est une omelette frite, garnie de légumes, de viande et de fromage. On dit frit parce que la frittata la plus répandue est celle aux oignons qu’on fait frire avant de les ajouter aux œufs. La tortilla, c’est la même chose mais à la place des oignons, ce sont des pommes de terre. Ces deux préparations sont relativement compactes à la différence de l’omelette française qui doit être baveuse. On peut les manger froides ou chaudes, ce qui signifie qu’on peut en faire été et en hiver. Ça tombe bien ! C’est l’été ! Alors faisons une frittata de courgette. Si vous avez l’humeur castillane, comme mes invités d’hier, appelez-la tortilla. On ne va pas se battre, hein ?

    Frittata de courgette

    Coût

    Ingrédients
      

    • 4 courgettes
    • 4 oeufs
    • 3 cuillères de bonne crème fraîche
    • 3 gousses d’ail
    • quelques feuilles de menthe
    • 100 à 150 gr de fromage de chèvre frais
    • du sel et du poivre
    • 1 ou 2 cuillères d’huile d’olive
    • 1 cuillère de Baking Powder

    Ustensiles

    • une grande poêle
    • un plat à manqué
    • un grand bol

    Préparation
     

    1. Préchauffez votre four à 160°C.
    2. Lavez les courgettes et enlevez les bouts de chaque côté. Détaillez-les en fines tranches.
    3. Dans une grande poêle, faites chauffer l’huile d’olive et faites revenir vos ronds de courgettes pendant quelques minutes, histoire qu’ils ramollissent.
    4. Ajoutez l’ail ciselé, le sel et le poivre. Déposez ce mélange dans un plat à manqué.
    5. Dans un grand bol, battez les œufs et la crème. Ajoutez le fromage de chèvre en morceaux, la menthe ciselée, le sel et le poivre.
    6. Ajoutez en dernier mon petit secret, une cuillère de Baking Powder, autrement dit, du bicarbonate de soude. Ça va joliment gonfler et rendre votre frittata toute légère.
    7. Versez cette préparation sur vos courgettes et passez au four une bonne vingtaine de minutes.

    Bon voyage !