Faites tremper les haricots noirs pendant 12 heures puis faites-les bouillir 1 h environ avec thym, piment, sel et poivre jusqu’à ce qu’ils se transforment en purée.
Enlevez piment et thym et réservez.
Faites bouillir 1,5 litres d’eau avec une cuillère à soupe de pâte de soja pendant 15 minutes.
Faites chauffer un peu d’huile de tournesol dans une casserole et faites-y dorer le riz basmati quelques instants.
Versez régulièrement sur le riz des louches de bouillon au soja, comme pour un risotto.
Mélangez à la cuillère en bois et veillez à ce qu’il y ait toujours suffisamment de liquide.
7 à 8 louches devraient suffire pour 15 à 20 minutes de cuisson.
Rectifiez l’assaisonnement.
Vous pouvez ajouter des lanières de bœuf pimenté, mariné et sauté à l’huile.
Très souvent le hasard fait bien les choses. Le jour où une recette de pain sort sur ce blog, la Cocotte vous présente un boulanger, un homme cher à son cœur.
Roulement de tambour ! Laissez-la vous présenter Benjamin Moutomè. Dans une vie antérieure il s’est occupé de culture en région parisienne, sur le littoral du Nord… Puis vers la cinquantaine, il a décidé de réaliser son rêve, faire du pain. Il quitte alors son boulot et se forme à la boulange.
Après des avanies, des déconvenues, des désillusions, des pétages de plomb, des remises en question, il est enfin prêt à ouvrir sa petite boulangerie. Le grand jour approche.
Benjamin, la Cocotte a fait sa connaissance voilà 10 ans à la naissance de leur Amap. Défenseurs du bio et des petits producteurs locaux, avec tout un petit groupe de consommateurs engagés, ils se sont retrouvés autour des belles idées de partage et de bien vivre. D’année en année, l’amitié s’est renforcée et dans les coups durs comme ceux à boire, ils étaient ensemble. La femme de Benjamin, le mari de la Cocotte et ce petit groupe ont récolté des carottes, ramassé des radis, désherbé des champs, planté des haies pour leur plus grand bonheur et celui de leurs maraîchers préférés. Puis Benjamin a bifurqué dans sa nouvelle vie. Exigeant, pointilleux, persévérant, il a remis son ouvrage 100 fois, 200 fois, 300 fois… sur le métier. Aidé et boosté par son amap, par les clubs Cigale, il a bossé, bossé, bossé et aujourd’hui il pourrait dire fièrement qu’il est boulanger.
Mais il ne le dira pas, il est bien trop humble pour ça. Benjamin s’excuse en permanence de ne pas avoir bien fait ci, de ne pas avoir bien fait ça. Alors ses amis, les gens qui sont là pour ça et qui sont là pour lui, vont le dire à sa place. Oui, Benjamin est boulanger. BOULANGER avec un grand B, un grand O, un grand U… bon, vous avez compris ! Dans quelques jours, le 15 mars exactement, Benjamin ouvrira sa boulangerie au 125, rue Becquart à Lambersart. Le 19 mars, si vous allez là-bas, vous découvrirez un homme au visage radieux et au sourire éclatant. Il vous parlera de ses farines bio, de son four, de ses temps de cuisson, de ses brioches, de la mâche que doit avoir le pain, de…. Et doucement mais sûrement, vous vous ferez un compagnon avec qui partager le pain, vous vous ferez un ami pour la vie. Merci Benjamin.
Tu sais, Benjamin ? Ton pain est aussi bon que toi et ce n’est pas peu dire.
« Ma Boulangerie Bio » 125, avenue Becquart à Lambersart Horaires de démarrage : 7 h 00- 13 h Mardi – Samedi Fermeture : Dimanche et lundi
Allez chez le producteur de foie gras le plus proche de chez vous et choisissez les plus beaux bocaux. Le meilleur exige le meilleur. Faire son foie gras soi-même n’est pas si sorcier qu’on veut bien le dire. Après l’avoir sorti du réfrigérateur et de son emballage une heure avant de le cuisiner, il vous suffira d’avoir d’un peu d’habileté et de patience. L’habileté, vous en aurez pour ouvrir le lobe en deux et repérer le nerf qui court à travers le foie. Et du doigté, vous en aurez pour suivre tout doucement ce nerf avec la lame d’un couteau ou avec votre doigt tout simplement. Ainsi vous vous débarrasserez de ce satané nerf dont la présence gâchera à coup sûr votre plaisir et celui de vos invités pour les fêtes. Ce n’est pas plus compliqué.
Faites tremper les figues sèches dans un bol d’eau fraîche pendant 1 heure.
Quand elles ont bien gonflé, coupez-leur la petite queue et mixez-les. Réservez.
Sortez le lobe de foie gras du réfrigérateur 1 heure avant de le manipuler, sortez-le de l’emballage et posez-le sur une assiette propre.
Concassez grossièrement 10 grains de poivre.
Cassez délicatement le lobe en deux. Les deux parties sont réunies par un nerf. Suivez ce nerf avec la lame d’un couteau ou du bout de l’index pour l’enlever. Si vous vous y prenez doucement, ça va tout seul.
Déposez la moitié du foie gras dénervé dans une terrine, tartinez de crème de figues, salez, poivrez et déposez l’autre moitié. Salez et poivrez à nouveau.
Placez les bocaux bien fermés dans un faitout d’eau bien chauffée. Couvrez-les d’eau, mettez le couvercle et faites cuire 30 minutes à feu moyen.
Post à caractère informatif écrit par le Coco de la Cocotte :
Si les robots impressionnent la Cocotte, on n’est pas dans le pétrin.
Ce n’est pas que la Cocotte ne soit pas partageuse, particulièrement en matière de cuisine. Si elle vous aime bien (ben oui, il y a des limites à tout), elle adorera partager un repas avec vous, voire concocter conjointement quelques gourmandises lors d’un de ses ateliers.
Mais, quand elle n’a rien demandé, elle n’aime pas trop les intrus dans sa cuisine.
(Ndlr, elle est comme ça, la Cocotte. Elle fait ce qu’elle veut et elle pense ce qu’elle veut !)
Particulièrement quand ils sont d’essence électronique et tout spécialement quand il s’agit d’une machine à pain.
Son expérience dans ce domaine l’a convaincue que ces appareils ne peuvent produire que des pains tristounets, gris, pas croustillants… Ce n’est pas faux et plein de gens partagent cet avis. A commencer par Panasonic.
Oui, Panasonic, ce géant japonais de l’électronique qui pense la même chose a demandé à ses ingénieurs de trouver une solution qui puisse satisfaire les amateurs de vrai pain.
Cette solution, votre serviteur
(Ndlr, le Coco de la Cocotte)
l’a découverte lors du Salon IFA de Berlin en septembre 2018. Elle s’appelait SD-ZP2000, le patronyme donné par les ingénieurs, rapidement rebaptisée Croustina par les gens du marketing. Explicite mais pas très harmonieux… Un test s’imposait.
Bref, quand j’ai installé la bestiole sur le plan de travail de la Cocotte, j’ai surpris un regard qui ne laissait pas présager le meilleur pour Croustina. On s’orientait vers un parcours test-échec-retour à l’envoyeur. Et à la vitesse grand V.
(Ndlr, s’en fout de ce que le Coco pense, la Cocotte !)
Flegmatique et méticuleux
(Ndlr, arrête de te vanter, mon Coco !)
, j’ai déposé dans le ventre de l’appareil les quantités exactes pour un pain complet : levure sèche, farine complète, beurre, sucre, sel, eau. En respectant scrupuleusement l’ordre, comme indiqué dans le mode d’emploi. Choix du menu (4), bouton marche et patience.
Dans la maison emplie d’une envoûtante odeur de pain chaud, l’heure de vérité a bipé. La Cocotte s’approche, prête à bondir sur toutes les imperfections de la production robotisée.
(Ndlr, la Cocotte est pleine de certitudes. C’est bien là, une de ses nombreuses qualités.)
A l’oreille, rien à dire. La croûte sonne bien. Même impression sous le couteau… puis sous la dent. Oui, la SD-ZP2000 tient sa promesse d’un pain croustillant.
(Ndlr, tiens, tiens !)
Et la saveur est très équilibrée, le pain n’est ni trop sucré ni trop salé, la mie serrée juste ce qu’il faut. La Cocotte est ébranlée dans ses certitudes.
(Ndlr, oui, la Cocotte est ébranlée. Et alors ? Pas de quoi en faire un plat ! Il va se calmer, le Coco!)
Il faut refaire le test : pain blanc, pain de seigle, Croustina s’en sort avec les honneurs.
Alors, oui, la Cocotte accepte l’idée que l’on puisse se faire aider par une machine. Ce qui a quelques avantages : il est plus facile d’avoir chez soi quelques kilos de farines (bios !) de qualité plutôt qu’un bon boulanger au coin de sa rue. Et il est plus économe de chauffer un appareil de la taille d’une friteuse plutôt qu’un grand four pour cuire un pain.
(Ndlr, gnagnagnagna ! Toujours à la ramener, toujours à vouloir avoir raison, le Coco !)
Mais, de toute façon, le rêve de la Cocotte, c’est d’avoir un four à bois pour cuire son pain et ses pizzas. Et ça, ce n’est pas dans les cordes de Panasonic.
(Ndlr, ni du Coco.)
Machine à pain Panasonic Croustina SD-ZP2000, www.panasonic.com/fr, 299 €
(Ndlr, et si vous n’avez pas de machine à pain, ce n’est pas grave. Si vous suivez les conseils de la Cocotte, le pain d’aujourd’hui vous envoûtera tout autant dans un four normal que dans une machine venue de l’espace et vous pourrez dire, le torse bombé, le menton haut et le regard fier, « C’est moi qui l’ai fait ! »)
La recette
Récupérez les zestes du citron soigneusement lavé et pressez le citron.
Enlevez la peau des ananas, coupez-les en tranches, déposez-les sur du papier-cuisson et faites-les sécher 2 heures dans le four à 65°C en les retournant régulièrement.
Réservez 6 tranches et passez le reste d’ananas au blender avec les bananes, le yaourt grec, le rhum, le jus du citron pressé, la crème liquide et le sucre de canne.
Mixez longuement et passez cette crème au chinois pour enlever tous les petits morceaux.
Mettez-la ensuite dans la sorbetière et laissez la glace prendre.
Rangez-la dans un plat hermétique et laissez-la 2 heures au congélateur.
Au moment de servir, faites dorer dans un peu de beurre les tranches d’ananas mises de côté et posez une boule de glace par-dessus avec un peu de zeste.
Vous trouverez des gaufres au mojito chez La Gaufre du Pays Flamand 4, rue Victor Hugo, 59116 Houplines.
« Simple et efficace »
Quand Dorine et son mari arrivent dans le beau joli village de Bellignies, le café vient de fermer. Des murs aux belles pierres bleues si emblématiques de ce coin du département du Nord, une grande cheminée, une grande salle offrent à Dorine de vivre sa passion pour la cuisine. Ils reprennent le café et en font un restaurant. Des plats mijotés longtemps près de la cheminée, des plats suggérés chaque jour, des viandes maturées grillées, des producteurs du coin (des nems d’escargots de Croix-Caluyau, les glaces et les fraises d’une ferme de Buvignies, près de Bavay) et de grands classiques (carbonnade, blanquette de veau, bœuf bourguignon) comme « nos parents faisaient ». Simple et efficace, dit-elle !
Le Gaucher, rue de la place, 59570 Bellignies,
09 66 98 72 02
Mignons de porc à la bière et cassonade de Dorine Bigotte, chef du restaurant « le Gaucher » à Bellignies
Coupez les filets mignons en trois morceaux puis en tranches de 2 à 3 cm. Il en faut 4 par personne.
Salez et poivrez-les.
Dans une poêle bien chaude, faites fondre un morceau de beurre (de ferme, il est bien meilleur que le reste, nous dit Dorine) et faites roussir les tranches de filet mignon.
Saupoudrez de 3 ou 4 cuillères de cassonade.
Laissez caraméliser la viande puis déglacez-la à la bière brune.
Laissez évaporer un peu le liquide pour qu’il devienne sirupeux.
Notes
Servez les mignons avec de bonnes frites-maison (bien sûr !) ou des pommes de terre cuites à l’eau, revenues dans du beurre et parfumées au thym et accompagnez ce plat simple mais savoureux d’une bonne salade de saison.
Lavez, égouttez et dénoyautez les cerises mais ne jetez pas les noyaux.
Déposez les cerises dans la casserole, couvrez-les de sucre en poudre et remuez-les.
Lavez les noyaux et déposez-les dans l’étamine.
Ficelez-la bien.
Ajoutez-la aux cerises.
Lavez également les groseilles, égrappez-les et ajoutez-les aux cerises.
Faites chauffer la casserole de fruits à couvert et à petits bouillons pendant 45 minutes.
Enlevez la mousse qui se forme.
Enlevez l’étamine de noyaux, arrêtez la cuisson et laissez refroidir toute la nuit.
Le lendemain remettez la casserole à chauffer à découvert cette fois-ci et laissez bouillonner 45 minutes.
Répartissez la confiture dans les bocaux très propres, fermez-les, retournez-les aussitôt, laissez-les refroidir avant de les étiqueter et rangez-les à l’ombre dans la cave ou un placard.