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  • Mizotto aux haricots noirs

    Tout est dans le bouillon, ma petite dame. Parfumé au soja, ce bouillon est versé petit à petit, comme pour un risotto.

    Mizotto aux haricots noirs

    Préparation 30 minutes
    Cuisson 1 heure 30 minutes
    Coût

    Ingrédients
      

    • 300 g de riz basmati
    • 1 cuillère à soupe de pâte de soja
    • 250 g de haricots noirs secs
    • 1 piment rouge séché
    • thym
    • sel
    • poivre
    • huile
    • gingembre au vinaigre

    Ustensiles

    • casserole

    Préparation
     

    1. Faites tremper les haricots noirs pendant 12 heures puis faites-les bouillir 1 h environ avec thym, piment, sel et poivre jusqu’à ce qu’ils se transforment en purée.
    2. Enlevez piment et thym et réservez.
    3. Faites bouillir 1,5 litres d’eau avec une cuillère à soupe de pâte de soja pendant 15 minutes.
    4. Faites chauffer un peu d’huile de tournesol dans une casserole et faites-y dorer le riz basmati quelques instants.
    5. Versez régulièrement sur le riz des louches de bouillon au soja, comme pour un risotto.
    6. Mélangez à la cuillère en bois et veillez à ce qu’il y ait toujours suffisamment de liquide.
    7. 7 à 8 louches devraient suffire pour 15 à 20 minutes de cuisson.
    8. Rectifiez l’assaisonnement.

    Vous pouvez ajouter des lanières de bœuf pimenté, mariné et sauté à l’huile.

  • Bouillon-Pinot

    Faire chabrot ou quand on versait le vin dans le potage, vous vous souvenez ? Mais là, on le verse en début de cuisson.

    Bouillon-Pinot

    Préparation 20 minutes
    Cuisson 1 heure 15 minutes
    Coût

    Ingrédients
      

    • 600 g de sauté de porc
    • 25 g de matière grasse
    • 1 oignon
    • 3 gousses d’ail
    • 4 carottes
    • 3 poireaux
    • 1 bouteille de Pinot blanc d’Alsace
    • thym
    • laurier
    • persil plat
    • sel et poivre
    • 200 g de spätzles

    Ustensiles

    • marmite en fonte

    Préparation
     

    1. Dégraissez et coupez le sauté de porc en petits morceaux.
    2. Faites chauffer la matière grasse et ajoutez le porc.
    3. Laissez chauffer jusqu’au moment où le jus rendu par la viande disparaît.
    4. Pelez et coupez les carottes en rondelles, enlevez une partie du vert des poireaux et coupez-les aussi en rondelles.
    5. Pelez l’ail et l’oignon et ciselez l’oignon.
    6. Ajoutez tous ces ingrédients à la viande.
    7. Ajoutez un bouquet garni de thym, laurier et persil plat.
    8. Versez la bouteille de Pinot sur la viande et complétez d’1 litre d’eau.
    9. Salez et poivrez.
    10. Couvrez la marmite et laissez cuire 1 heure à petits bouillons.
    11. Pendant ce temps, faites cuire les spätzles le temps indiqué sur le paquet et ajoutez-les dans la marmite 10 minutes avant la fin de la cuisson.
    12. Ajoutez un peu d’eau si nécessaire et servez bouillant… comme son nom l’indique.

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  • Pain de seigle à la noisette

    Très souvent le hasard fait bien les choses. Le jour où une recette de pain sort sur ce blog, la Cocotte vous présente un boulanger, un homme cher à son cœur. Roulement de tambour ! Laissez-la vous présenter Benjamin Moutomè. Dans une vie antérieure il s’est occupé de culture en région parisienne, sur le littoral du Nord… Puis vers la cinquantaine, il a décidé de réaliser son rêve, faire du pain. Il quitte alors son boulot et se forme à la boulange. Après des avanies, des déconvenues, des désillusions, des pétages de plomb, des remises en question, il est enfin prêt à ouvrir sa petite boulangerie. Le grand jour approche. Benjamin, la Cocotte a fait sa connaissance voilà 10 ans à la naissance de leur Amap. Défenseurs du bio et des petits producteurs locaux, avec tout un petit groupe de consommateurs engagés, ils se sont retrouvés autour des belles idées de partage et de bien vivre. D’année en année, l’amitié s’est renforcée et dans les coups durs comme ceux à boire, ils étaient ensemble. La femme de Benjamin, le mari de la Cocotte et ce petit groupe ont récolté des carottes, ramassé des radis, désherbé des champs, planté des haies pour leur plus grand bonheur et celui de leurs maraîchers préférés. Puis Benjamin a bifurqué dans sa nouvelle vie. Exigeant, pointilleux, persévérant, il a remis son ouvrage 100 fois, 200 fois, 300 fois… sur le métier. Aidé et boosté par son amap, par les clubs Cigale, il a bossé, bossé, bossé et aujourd’hui il pourrait dire fièrement qu’il est boulanger. Mais il ne le dira pas, il est bien trop humble pour ça. Benjamin s’excuse en permanence de ne pas avoir bien fait ci, de ne pas avoir bien fait ça. Alors ses amis, les gens qui sont là pour ça et qui sont là pour lui, vont le dire à sa place. Oui, Benjamin est boulanger. BOULANGER avec un grand B, un grand O, un grand U… bon, vous avez compris ! Dans quelques jours, le 15 mars exactement, Benjamin ouvrira sa boulangerie au 125, rue Becquart à Lambersart. Le 19 mars, si vous allez là-bas, vous découvrirez un homme au visage radieux et au sourire éclatant. Il vous parlera de ses farines bio, de son four, de ses temps de cuisson, de ses brioches, de la mâche que doit avoir le pain, de…. Et doucement mais sûrement, vous vous ferez un compagnon avec qui partager le pain, vous vous ferez un ami pour la vie. Merci Benjamin. Tu sais, Benjamin ? Ton pain est aussi bon que toi et ce n’est pas peu dire. « Ma Boulangerie Bio » 125, avenue Becquart à Lambersart Horaires de démarrage : 7 h 00- 13 h Mardi – Samedi Fermeture : Dimanche et lundi

    Pain de seigle à la noisette

    Préparation 30 minutes
    Cuisson 45 minutes
    Coût

    Ingrédients
      

    • 30 g de levure fraîche de boulanger
    • 40 cl d’eau
    • 350 g de farine de blé type 65
    • 150 g de farine de seigle
    • 7 g de sel
    • 2 cuillères à soupe de noisettes grillées et broyées
    • 2 cuillères à soupe de flocons d’avoine
    • 1 blanc d’œuf

    Ustensiles

    • grand moule à cake
    • papier sulfurisé

    Préparation
     

    1. Émiettez la levure dans l’eau légèrement tiédie.
    2. Mélangez les deux farines, ajoutez le sel, versez la levure délayée et le reste de l’eau.
    3. Mélangez le tout pour obtenir une belle boule de pâte lisse et sans grumeaux.
    4. Sur un plat fariné, formez un beau boudin avec le pain.
    5. Fouettez le blanc d’œuf et badigeonnez-en le pain.
    6. Répartissez noisettes et flocons d’avoine sur le papier sulfurisé et roulez le boudin de pain dans ce mélange.
    7. Déposez le pain sur le papier sulfurisé dans le moule à cake, couvrez d’un linge propre et laissez lever 2 heures.
    8. Préchauffez le four à 220° C et enfournez le pain pendant 45 bonnes minutes.
    9. Laissez-le refroidir avant de le consommer.
  • Langues d’oiseaux bolo

    Pour nous remettre des agapes des réveillons, voici une version grecque des pâtes à la bolognaise qui n’ont de Bologne que le nom.

    Langues d’oiseaux bolo

    Préparation 15 minutes
    Cuisson 45 minutes
    Coût

    Ingrédients
      

    • 500 g de viande hachée de bœuf
    • huile d’olive
    • 2 gousses d’ail
    • 1 cuillère à soupe de concentré de tomate
    • eau
    • 400 g de pâtes langues d’oiseaux
    • sel
    • poivre
    • 150 g de pecorino ou de parmesan

    Ustensiles

    • plat à gratin
    • sauteuse

    Préparation
     

    1. Faites chauffer l’huile d’olive dans une sauteuse pour faire dorer la viande hachée.
    2. Quand elle a rendu son jus, ajoutez l’ail pelé et finement ciselé.
    3. Continuez avec la cuillère à soupe de concentré de tomate.
    4. Versez un gros litre d’eau, salez, poivrez et mélangez bien.
    5. Ajoutez les langues d’oiseaux et couvrez la sauteuse.
    6. Baissez le feu et laissez cuire une dizaine de minutes.
    7. Vérifiez qu’il y a toujours assez d’eau. Au besoin, ajoutez-en.
    8. Quand les pâtes sont cuites (les langues d’oiseaux nécessitent 15 à 20 minutes de cuisson), préchauffez le four.
    9. Répartissez les pâtes à la viande dans le plat à gratin.
    10. Couvrez le tout du fromage que vous avez choisi et enfournez dans un four préchauffé à 180° C pendant 20 à 25 minutes.
  • Foie gras aux figues

    Allez chez le producteur de foie gras le plus proche de chez vous et choisissez les plus beaux bocaux. Le meilleur exige le meilleur. Faire son foie gras soi-même n’est pas si sorcier qu’on veut bien le dire. Après l’avoir sorti du réfrigérateur et de son emballage une heure avant de le cuisiner, il vous suffira d’avoir d’un peu d’habileté et de patience. L’habileté, vous en aurez pour ouvrir le lobe en deux et repérer le nerf qui court à travers le foie. Et du doigté, vous en aurez pour suivre tout doucement ce nerf avec la lame d’un couteau ou avec votre doigt tout simplement. Ainsi vous vous débarrasserez de ce satané nerf dont la présence gâchera à coup sûr votre plaisir et celui de vos invités pour les fêtes. Ce n’est pas plus compliqué.

    Foie gras aux figues

    Préparation 15 minutes
    Cuisson 30 minutes
    Coût€€

    Ingrédients
      

    • 1 foie gras frais de canard d’environ 600 g
    • 10 figues sèches
    • 10 grains de poivre noir
    • un peu de fleur de sel de Guérande

    Ustensiles

    • 3 petits bocaux stérilisés
    • un bol
    • un couteau
    • une assiette
    • une terrine
    • un faitout

    Préparation
     

    1. Faites tremper les figues sèches dans un bol d’eau fraîche pendant 1 heure.
    2. Quand elles ont bien gonflé, coupez-leur la petite queue et mixez-les. Réservez.
    3. Sortez le lobe de foie gras du réfrigérateur 1 heure avant de le manipuler, sortez-le de l’emballage et posez-le sur une assiette propre.
    4. Concassez grossièrement 10 grains de poivre.
    5. Cassez délicatement le lobe en deux. Les deux parties sont réunies par un nerf. Suivez ce nerf avec la lame d’un couteau ou du bout de l’index pour l’enlever. Si vous vous y prenez doucement, ça va tout seul.
    6. Déposez la moitié du foie gras dénervé dans une terrine, tartinez de crème de figues, salez, poivrez et déposez l’autre moitié. Salez et poivrez à nouveau.
    7. Placez les bocaux bien fermés dans un faitout d’eau bien chauffée. Couvrez-les d’eau, mettez le couvercle et faites cuire 30 minutes à feu moyen.
  • Pain de seigle à la cassonade

    Post à caractère informatif écrit par le Coco de la Cocotte : Si les robots impressionnent la Cocotte, on n’est pas dans le pétrin. Ce n’est pas que la Cocotte ne soit pas partageuse, particulièrement en matière de cuisine. Si elle vous aime bien (ben oui, il y a des limites à tout), elle adorera partager un repas avec vous, voire concocter conjointement quelques gourmandises lors d’un de ses ateliers. Mais, quand elle n’a rien demandé, elle n’aime pas trop les intrus dans sa cuisine. (Ndlr, elle est comme ça, la Cocotte. Elle fait ce qu’elle veut et elle pense ce qu’elle veut !) Particulièrement quand ils sont d’essence électronique et tout spécialement quand il s’agit d’une machine à pain. Son expérience dans ce domaine l’a convaincue que ces appareils ne peuvent produire que des pains tristounets, gris, pas croustillants… Ce n’est pas faux et plein de gens partagent cet avis. A commencer par Panasonic. Oui, Panasonic, ce géant japonais de l’électronique qui pense la même chose a demandé à ses ingénieurs de trouver une solution qui puisse satisfaire les amateurs de vrai pain. Cette solution, votre serviteur (Ndlr, le Coco de la Cocotte) l’a découverte lors du Salon IFA de Berlin en septembre 2018. Elle s’appelait SD-ZP2000, le patronyme donné par les ingénieurs, rapidement rebaptisée Croustina par les gens du marketing. Explicite mais pas très harmonieux… Un test s’imposait. Bref, quand j’ai installé la bestiole sur le plan de travail de la Cocotte, j’ai surpris un regard qui ne laissait pas présager le meilleur pour Croustina. On s’orientait vers un parcours test-échec-retour à l’envoyeur. Et à la vitesse grand V. (Ndlr, s’en fout de ce que le Coco pense, la Cocotte !) Flegmatique et méticuleux (Ndlr, arrête de te vanter, mon Coco !) , j’ai déposé dans le ventre de l’appareil les quantités exactes pour un pain complet : levure sèche, farine complète, beurre, sucre, sel, eau. En respectant scrupuleusement l’ordre, comme indiqué dans le mode d’emploi. Choix du menu (4), bouton marche et patience. Dans la maison emplie d’une envoûtante odeur de pain chaud, l’heure de vérité a bipé. La Cocotte s’approche, prête à bondir sur toutes les imperfections de la production robotisée. (Ndlr, la Cocotte est pleine de certitudes. C’est bien là, une de ses nombreuses qualités.) A l’oreille, rien à dire. La croûte sonne bien. Même impression sous le couteau… puis sous la dent. Oui, la SD-ZP2000 tient sa promesse d’un pain croustillant. (Ndlr, tiens, tiens !) Et la saveur est très équilibrée, le pain n’est ni trop sucré ni trop salé, la mie serrée juste ce qu’il faut. La Cocotte est ébranlée dans ses certitudes. (Ndlr, oui, la Cocotte est ébranlée. Et alors ? Pas de quoi en faire un plat ! Il va se calmer, le Coco!) Il faut refaire le test : pain blanc, pain de seigle, Croustina s’en sort avec les honneurs. Alors, oui, la Cocotte accepte l’idée que l’on puisse se faire aider par une machine. Ce qui a quelques avantages : il est plus facile d’avoir chez soi quelques kilos de farines (bios !) de qualité plutôt qu’un bon boulanger au coin de sa rue. Et il est plus économe de chauffer un appareil de la taille d’une friteuse plutôt qu’un grand four pour cuire un pain. (Ndlr, gnagnagnagna ! Toujours à la ramener, toujours à vouloir avoir raison, le Coco !) Mais, de toute façon, le rêve de la Cocotte, c’est d’avoir un four à bois pour cuire son pain et ses pizzas. Et ça, ce n’est pas dans les cordes de Panasonic. (Ndlr, ni du Coco.) Machine à pain Panasonic Croustina SD-ZP2000, www.panasonic.com/fr, 299 € (Ndlr, et si vous n’avez pas de machine à pain, ce n’est pas grave. Si vous suivez les conseils de la Cocotte, le pain d’aujourd’hui vous envoûtera tout autant dans un four normal que dans une machine venue de l’espace et vous pourrez dire, le torse bombé, le menton haut et le regard fier, « C’est moi qui l’ai fait ! ») La recette

    Pain de seigle à la cassonade

    Préparation 15 minutes
    Cuisson 30 minutes
    Coût

    Ingrédients
      

    • 200 g de farine type 55
    • 300 g de farine de seigle
    • 25 g de cassonade
    • 7,5 g de sel fin
    • 10 g de levure sèche de boulanger
    • environ 350 ml d’eau tiède

    Ustensiles

    • robot ménager
    • moule rond
    • papier-cuisson

    Préparation
     

    1. Mélangez les deux farines dans un grand plat creux ou dans le bol du robot.
    2. Ajoutez la levure, la cassonade et le sel et mélangez encore.
    3. Versez l’eau petit à petit et mélangez jusqu’à former une belle boule de pâte lisse et sans grumeaux.
    4. Le robot fait ça très bien en 7 à 8 minutes.
    5. Farinez la boule, couvrez-la d’un linge propre et laissez-la lever dans un endroit chaud de la maison.
    6. Retravaillez la boule quelques instants et déposez-la dans un moule recouvert de papier-cuisson.
    7. Couvrez d’un linge et laissez lever 2 heures encore.
    8. Dans un four préchauffé à 210° C, faites cuire le pain 20 minutes, retirez-le du moule et prolongez la cuisson encore 10 minutes.
    9. Laissez-le refroidir sur une grille et dégustez-le vite.
  • Cookies choco-peanuts

    L’apéro et le dessert tout-en-un ! Sel et sucre dans un cookie s’unissent pour offrir un petit coussin doux et réconfortant.

    Cookies choco-peanuts

    Préparation 20 minutes
    Coût

    Ingrédients
      

    • 250 g de farine
    • 150 g de beurre salé
    • 120 g de sucre de canne
    • 100 g de chocolat à pâtisserie
    • 10 cl de crème liquide
    • ½ sachet de levure chimique
    • 50 g d’amandes émondées et concassées
    • 100 g de cacahuètes caramélisées chouchous

    Ustensiles

    • papier-cuisson
    • four
    • grille

    Préparation
     

    1. Préchauffez le four à 180° C.
    2. Faites fondre le chocolat et mélangez-le à la crème liquide.
    3. Faites fondre le beurre.
    4. Mélangez la farine, le beurre fondu, le sucre, le chocolat fondu, la levure et les amandes concassées.
    5. Formez une belle boule de pâte et déposez des petites quantités de pâte sur du papier-cuisson pour faire les biscuits.
    6. Aplatissez-les régulièrement, recouvrez-les généreusement de cacahuètes caramélisées en les tassant bien et enfournez-les 10 à 12 minutes.

    Rangez-les dans une boîte hermétique.

  • Crème glacée banananas

    Une idée comme ça, posez glace et ananas sur une gaufre au mojito, décorez de zestes de citron et dégustez. Pas mal, non ?

    Crème glacée banananas

    Préparation 20 minutes
    Cuisson 2 heures
    Coût

    Ingrédients
      

    • 2 beaux ananas
    • 4 bananes
    • 1 yaourt grec
    • 20 cl de crème liquide
    • 1 citron vert
    • 5 cl de rhum
    • 100 g de sucre de canne
    • beurre

    Ustensiles

    • zesteur
    • presse-citron
    • papier-cuisson
    • blender
    • chinois
    • sorbetière

    Préparation
     

    1. Récupérez les zestes du citron soigneusement lavé et pressez le citron.
    2. Enlevez la peau des ananas, coupez-les en tranches, déposez-les sur du papier-cuisson et faites-les sécher 2 heures dans le four à 65°C en les retournant régulièrement.
    3. Réservez 6 tranches et passez le reste d’ananas au blender avec les bananes, le yaourt grec, le rhum, le jus du citron pressé, la crème liquide et le sucre de canne.
    4. Mixez longuement et passez cette crème au chinois pour enlever tous les petits morceaux.
    5. Mettez-la ensuite dans la sorbetière et laissez la glace prendre.
    6. Rangez-la dans un plat hermétique et laissez-la 2 heures au congélateur.
    7. Au moment de servir, faites dorer dans un peu de beurre les tranches d’ananas mises de côté et posez une boule de glace par-dessus avec un peu de zeste.

    Vous trouverez des gaufres au mojito chez La Gaufre du Pays Flamand 4, rue Victor Hugo, 59116 Houplines.

  • Mignons de porc à la bière et cassonade de Dorine Bigotte, chef du restaurant « le Gaucher » à Bellignies

    « Simple et efficace » Quand Dorine et son mari arrivent dans le beau joli village de Bellignies, le café vient de fermer. Des murs aux belles pierres bleues si emblématiques de ce coin du département du Nord, une grande cheminée, une grande salle offrent à Dorine de vivre sa passion pour la cuisine. Ils reprennent le café et en font un restaurant. Des plats mijotés longtemps près de la cheminée, des plats suggérés chaque jour, des viandes maturées grillées, des producteurs du coin (des nems d’escargots de Croix-Caluyau, les glaces et les fraises d’une ferme de Buvignies, près de Bavay) et de grands classiques (carbonnade, blanquette de veau, bœuf bourguignon) comme « nos parents faisaient ». Simple et efficace, dit-elle ! Le Gaucher, rue de la place, 59570 Bellignies, 09 66 98 72 02

    Mignons de porc à la bière et cassonade de Dorine Bigotte, chef du restaurant « le Gaucher » à Bellignies

    Préparation 10 minutes
    Portions6 personnes
    Coût

    Ingrédients
      

    • 2 filets mignons de porc
    • beurre de ferme
    • 4 cuillères rases de cassonade
    • 25 cl de bière brune
    • sel
    • poivre

    Ustensiles

    • poêle

    Préparation
     

    1. Coupez les filets mignons en trois morceaux puis en tranches de 2 à 3 cm. Il en faut 4 par personne.
    2. Salez et poivrez-les.
    3. Dans une poêle bien chaude, faites fondre un morceau de beurre (de ferme, il est bien meilleur que le reste, nous dit Dorine) et faites roussir les tranches de filet mignon.
    4. Saupoudrez de 3 ou 4 cuillères de cassonade.
    5. Laissez caraméliser la viande puis déglacez-la à la bière brune.
    6. Laissez évaporer un peu le liquide pour qu’il devienne sirupeux.

    Notes

    Servez les mignons avec de bonnes frites-maison (bien sûr !) ou des pommes de terre cuites à l’eau, revenues dans du beurre et parfumées au thym et accompagnez ce plat simple mais savoureux d’une bonne salade de saison.
  • Confiture de cerises aux groseilles

    Ce sont des cerises du jardin du voisin d’en face. Son cerisier croule sous les fruits. Le mien croule sous les feuilles toutes racornies !

    Confiture de cerises aux groseilles

    Préparation 30 minutes
    Cuisson 1 heure 30 minutes
    Coût

    Ingrédients
      

    • 1 kg de cerises du jardin
    • 250 g de groseilles du jardin
    • 550 g de sucre en poudre

    Ustensiles

    • 3 bocaux moyens
    • casserole épaisse
    • étamine
    • ficelle alimentaire

    Préparation
     

    1. Lavez, égouttez et dénoyautez les cerises mais ne jetez pas les noyaux.
    2. Déposez les cerises dans la casserole, couvrez-les de sucre en poudre et remuez-les.
    3. Lavez les noyaux et déposez-les dans l’étamine.
    4. Ficelez-la bien.
    5. Ajoutez-la aux cerises.
    6. Lavez également les groseilles, égrappez-les et ajoutez-les aux cerises.
    7. Faites chauffer la casserole de fruits à couvert et à petits bouillons pendant 45 minutes.
    8. Enlevez la mousse qui se forme.
    9. Enlevez l’étamine de noyaux, arrêtez la cuisson et laissez refroidir toute la nuit.
    10. Le lendemain remettez la casserole à chauffer à découvert cette fois-ci et laissez bouillonner 45 minutes.
    11. Répartissez la confiture dans les bocaux très propres, fermez-les, retournez-les aussitôt, laissez-les refroidir avant de les étiqueter et rangez-les à l’ombre dans la cave ou un placard.